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Notre page nouveautés chaussures de rugby rassemble les derniers modèles à crampons arrivés dans notre catalogue, des chaussures vissées pour la mêlée et les pelouses d'hiver aux modèles moulés plus légers des arrières, en tailles adulte et enfant. Vous y trouverez aussi les nouvelles couleurs des gammes phares. Nos conseils vous aident à choisir selon votre poste, votre terrain et votre pied.
Les derniers modèles à crampons.
Cette page rassemble les chaussures les plus récentes de notre catalogue : nouvelles couleurs, nouvelles versions des gammes phares et nouveaux modèles. On y trouve des chaussures de rugby à crampons vissés pour les avants et les pelouses grasses, et des chaussures à crampons moulés, plus légères, appréciées des arrières. Les grandes marques sont présentes : adidas, Canterbury, Gilbert, Mizuno, Puma, Under Armour, Asics, New Balance.
Les chaussures de rugby se déclinent aussi :
Toutes les chaussures sont réunies sur la page chaussures.
Le poste détermine d'abord le type de chaussure. Les avants, piliers, talonneurs, deuxièmes et troisièmes lignes, recherchent une tige robuste, un contrefort de talon ferme et une semelle à crampons vissés, souvent huit ou dix, qui s'ancre dans le sol pour pousser en mêlée et dans les rucks. Les arrières privilégient la légèreté et la réactivité : semelle moulée ou mixte, tige plus fine, chaussant ajusté pour les accélérations et le jeu au pied. Les demis et les troisièmes lignes centre, à la croisée des deux rôles, choisissent souvent un modèle polyvalent, assez stable pour les contacts et assez souple pour courir.
Une chaussure neuve ne se porte pas directement en match. On la rode sur deux ou trois entraînements courts, le temps que la tige se fasse au pied et que les points de frottement apparaissent avant de devenir des ampoules. On l'essaie d'abord en fin de journée, avec la chaussette de match, en gardant un demi-centimètre devant le gros orteil. Sur une semelle vissée, on vérifie le serrage des crampons à la clé avant la première sortie, car ils peuvent avoir pris du jeu pendant le transport. Après chaque séance, on retire la boue et on laisse sécher la paire à température ambiante, garnie de papier journal, loin d'un radiateur.
Les joueuses chaussent le plus souvent des modèles mixtes, choisis dans une petite pointure, car la plupart des gammes démarrent bas dans la grille de tailles. Le pied féminin étant en moyenne plus fin au talon, on vérifie surtout que celui-ci ne flotte pas : un laçage serré dans les derniers œillets ou une chaussure au chaussant ajusté corrige ce défaut. Le choix de la semelle suit la même logique que chez les hommes : vissée pour les avants et les terrains gras, moulée pour les arrières et les sols secs. Certaines marques proposent ponctuellement des coloris ou des formes dédiés ; les modèles enfant, dans les petites pointures, peuvent aussi dépanner une joueuse au pied menu.
Les bonnes affaires se trouvent dans les bons plans, promotions, déstockage, soldes, Black Friday. Les temps forts de l'année se suivent dans un ordre stable : le Black Friday en fin d'automne, les fêtes de fin d'année, les soldes d'hiver, les French Days du printemps, puis les soldes d'été et la rentrée.
Quelques modèles ont une forme dédiée, mais la plupart des joueuses portent des chaussures mixtes dans une petite pointure. L'essentiel est que le talon soit bien tenu et que la semelle corresponde au poste et au terrain.
Pas forcément : des crampons moulés suffisent sur terrain sec et pour les premières séances. Les vissés deviennent utiles l'hiver, sur pelouse grasse, et surtout pour les avants qui poussent en mêlée.
C'est une semelle qui associe crampons vissés et crampons moulés ou lames. Elle accroche les terrains qui passent du sec au gras au fil de la saison, sans le poids d'une semelle entièrement vissée.
Pour un joueur qui s'entraîne deux fois par semaine, une paire bien entretenue tient en général une saison complète. Une tige qui se décolle ou des crampons moulés usés jusqu'à la semelle signalent qu'il faut la remplacer.
Les orteils ne doivent pas toucher le bout de la chaussure, même en course : on garde environ un demi-centimètre de marge. Des ongles noircis ou un engourdissement du pied après le match sont des signes de pointure trop juste.